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Les pages d’instructions détaillées ne sont pas encore traduites et sont disponibles en anglais.
La liste blanche chez Microsoft comporte une partie obligatoire et plusieurs parties facultatives. Faites d’abord la partie obligatoire, puis n’ajoutez que ce que votre tenant utilise réellement.

Commencez par la liste blanche des domaines et des IP

Domain & IP whitelisting

La méthode principale et recommandée : la règle de flux de messagerie, la stratégie Advanced delivery pour les simulations de hameçonnage, et le connecteur. Commencez ici.

Ajoutez ensuite ce qui s’applique à votre environnement

Safe Links

Empêche la réécriture de nos liens, qui casserait le suivi des interactions.

Safe Attachments

Empêche la détonation en bac à sable d’être enregistrée comme une fausse ouverture de pièce jointe.

Web protection

SmartScreen, Defender XDR et le filtrage de contenu web qui bloquent nos pages de destination.

Whitelisting by header

Solution de repli lorsque la liste blanche par domaine et par IP n’est pas possible dans votre environnement.
Sautez tout ce que vous n’utilisez pas. Si vous n’avez ni licence Defender ni filtrage de contenu web, la liste blanche des domaines et des IP suffit à elle seule.

Lesquelles me faut-il

Tester

Une fois en place les éléments qui vous concernent, envoyez un e-mail de test depuis la plateforme et vérifiez que chaque interaction est enregistrée. Voir Tester votre liste blanche.
Les modifications de Safe Links et de la protection web mettent du temps à se propager du côté de Microsoft : jusqu’à une heure pour Safe Links, une à deux heures pour la protection web. Testez après ce délai, pas avant.